Votre recherche

  -  
Partenariat

Tara Océan part en mission "Microbiomes" pour étudier les micro-organismes marins

  1. Accueil
  2.   - Actualités
  3.   - Tara Océan part en mission « Microbiomes » pour étudier les micro-organismes marins

Le 12 décembre 2020, la goélette de la Fondation Tara Océan est repartie pour sa 12ème mission scientifique : la mission Microbiomes.
Durant 2 ans, le bateau-laboratoire et son équipe de scientifiques vont parcourir 70 000 kilomètres en Atlantique Sud et jusqu’en Antarctique, pour étudier le microbiome, le tissu le plus fondamental de l’Océan, son fonctionnement et sa vulnérabilité face au changement climatique et à la pollution.

Ces micro-organismes marins tiennent une place essentielle dans l’Océan, car ils constituent le premier maillon d’un immense réseau alimentaire qui nourrit une bonne partie de l’humanité. Véritables usines à services écologiques et économiques, ces organismes marins captent le dioxyde de carbone atmosphérique à l’échelle planétaire et produisent l’oxygène que nous respirons chaque jour. Rouage essentiel de la grande machine climatique, ils sont le devenir de cet écosystème.

Conçue par la Fondation Tara Océan et ses partenaires scientifiques parmi lesquels le CNRS, le CEA et l’EMBL, cette mission Microbiomes implique 42 structures de recherches à travers le monde. Au-delà des enjeux scientifiques, la Fondation Tara Océan continuera sa mission de sensibilisation du grand public et des scolaires afin de mieux comprendre l’Océan et ses enjeux de protection. A certaines des 23 escales prévues, les équipes scientifiques formeront les chercheurs et chercheuses locaux sur les savoir-faire et techniques d’étude de l’océan.

« La grande majorité des questions que nous allons aborder est liée au changement climatique et aux pollutions, et à comment le microbiome océanique va réagir et évoluer. Les réponses apportées par cette mission devraient ainsi s’avérer particulièrement utiles pour améliorer les modèles de prévision climatique, notamment en y intégrant des paramètres biologiques. » Daniele Ludicone, chercheur à la Station Zoologique Anton Dohrn (Naples, Italie) et codirecteur scientifique de la mission

Ce site web utilise des cookies qui nous permettent d'analyser notre trafic. Nous partageons également des informations sur l'utilisation de notre site avec nos partenaires de médias sociaux, de publicité et d'analyse, qui peuvent combiner celles-ci avec d'autres informations que vous leur avez fournies ou qu'ils ont collectées lors de votre utilisation de leurs services.